Entre le REER et le CELI, votre coeur balance? Les renseignements qui suivent vous aideront à faire un choix.
Depuis janvier 2009, vous pouvez déposer jusqu’à 5000 $ par année dans un compte d’épargne libre d’impôt (CELI). Les cotisations versées ne sont pas déductibles d’impôt, mais les retraits (capital et intérêts) ne sont pas imposables. Ces retraits ne jouent donc pas sur votre admissibilité à certains programmes sociaux (par exemple, le supplément de revenu garanti). Cette formule constitue un avantage pour les personnes à faible revenu qui ne veulent pas cotiser à un REER parce qu’elles se priveraient d’une source de revenu à la retraite. Attention ! Une pénalité de 1 % par mois est appliquée à toute cotisation excédant 5000 $ par année et de 100 % sur les gains générés par cet excédent.
Vous devez également bien gérer vos retraits du CELI. Par exemple, si vous investissez 5000 $ en 2012 dans votre CELI et que vous retirez 3000 $ au cours de cette année, vous ne pouvez pas remettre cette somme au cours de la même année, car vous dépasserez la limite permise.
Alors que le CELI peut servir à diverses fins, le REER est un outil conçu en vue de la retraite. Comme dans le cas du CELI, les sommes placées fructifient à l’abri de l’impôt. Cependant, contrairement au CELI, les cotisations, elles, sont soustraites de votre revenu imposable, jusqu’à concurrence des limites permises. Cependant, l’impôt vous attend au détour. Les retraits du REER s’ajoutent à votre revenu et sont imposables.
Si votre taux marginal d’imposition au moment de la contribution est plus élevé que le taux d’imposition prévu au retrait, le REER constitue une bonne formule. Si vous payez peu ou pas d’impôt du tout, le REER n’est sans doute pas avantageux pour vous. Un planificateur financier peut sans doute vous aider à y voir clair.

















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