Entre le REER et le CELI, votre cœur balance?  L’un et l’autre répondent à des objectifs bien précis. Explications.

reer vs celi avantages 630 REER vs CELI : avantages et inconvénients

À quoi sert le REER?

Le REER est conçu pour planifier sa retraite. Les sommes que l’on y verse sont déductibles du revenu, ce qui procure une économie à court terme et permet souvent d’avoir un remboursement d’impôt. Ensuite, les revenus sur notre placement augmentent à l’abri du fisc. Il est possible de cotiser jusqu’à 18 % de son revenu à son REER (le montant maximal est de 23 820 $ en 2013). Formidable? Le bémol : l’impôt sera perçu lorsqu’on effectue des retraits. Mais, comme à la retraite, nos revenus devraient être moindres, l’impôt sera également moins élevé.

Reste que retirer l’argent de son REER peut nous priver de certains programmes sociaux, par exemple, du Supplément de revenu garanti, destiné aux personnes à revenu modeste. Qui plus est, si actuellement, vous ne payez pas d’impôt, il serait absurde de cotiser à un REER. Non seulement vous ne bénéficierez pas de l’avantage fiscal, mais les retraits pourraient être imposables à un taux élevé.

Mieux comprendre le CELI

Créé en 2009, le CELI permet également aux Canadiens d’épargner notamment en vue de la retraite. La cotisation maximale fixée à 5000 $ par année a été indexée à 5 500 $ pour 2013 et 2014. Ces sommes croissent à l’abri du fisc. Contrairement au REER, les cotisations versées au CELI ne donnent pas droit à une déduction d’impôt. L’avantage? Comme les retraits ne sont pas imposables, ils n’ont aucune conséquence sur les programmes sociaux.

Pour vous aider à choisir la meilleure stratégie, consultez un planificateur financier. Pensez aussi à utiliser l’outil SimulR sur le site de la Régie des rentes du Québec, pour calculer les sommes dont vous disposerez à la retraite.